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Cathédrale Notre-Dame-du-Bon-Port

Edifice religieux, Classé ou inscrit (CNMHS), Site et monument historiques à Saint-Pierre
  • Tout d’abord chapelle des Dominicains, puis église du Mouillage dès 1694, elle devient église paroissiale, sous le vocable de Notre-Dame-Du-Bon-Port. Elle se reconstruit dès 1667 grâce au soutien financier des flibustiers et des marins suite à la bataille navale qui oppose Français et Anglais dans la rade. Avec la création de l’évêché de Saint-Pierre et Fort-de-France, qui suit de peu l’abolition de l’esclavage, l’église devient cathédrale en 1853, après l’arrivée du premier évêque de...
    Tout d’abord chapelle des Dominicains, puis église du Mouillage dès 1694, elle devient église paroissiale, sous le vocable de Notre-Dame-Du-Bon-Port. Elle se reconstruit dès 1667 grâce au soutien financier des flibustiers et des marins suite à la bataille navale qui oppose Français et Anglais dans la rade. Avec la création de l’évêché de Saint-Pierre et Fort-de-France, qui suit de peu l’abolition de l’esclavage, l’église devient cathédrale en 1853, après l’arrivée du premier évêque de Martinique, monseigneur Le Herpeur.

    Détruite en 1902, sa reconstruction, à l’initiative de Victor Depaz, est entreprise dès 1923 à partir du pan de façade qui a été épargné, mais elle n’a plus, à l’intérieur, qu’un lointain rapport avec la précédente.

    Dans trois caveaux, sous le maître-autel, reposent les évêques décédés à Saint-Pierre : monseigneur Le Herpeur en 1858, monseigneur Porchez en 1860 et monseigneur Tanoux en 1899.
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